Chronique d’un cancer ordinaire- Dominique Demers

Le cancer. Un mot horrible, qui fait peur. Pour mieux dompter, apprivoiser et haïr tout à la fois la tumeur maligne qui s’était incrustée dans son sein, l’auteure Dominique Demers a choisi de lui donner un nom : Igor.

Armée de son humour, énergisée par son amour du sport et du voyage, la dynamique et impatiente patiente a entrepris les traitements comme elle mène la barque de sa vie : en se lançant des défis, en osant rire de l’absurde et questionner l’intolérable. En acceptant, aussi, qu’il y ait des jours gris. Elle livre ici la chronique de cette période charnière, rédigée sous forme de courts billets parfois drôles et parfois déchirants : autant d’instantanés de moments clés, depuis cette sieste
fatidique où elle a repéré la masse, le fameux et monstrueux Igor, jusqu’à l’orée de sa rémission.

Car, en plus d’être un récit qui propose des réflexions éclairantes pour qui côtoie la réalité du cancer, c’est une histoire qui finit bien.

191 pages

Editions Québec Amérique

2014

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Je suis toujours curieuse de lire et découvrir les témoignages de personnes ayant un combat douloureux à raconter, que ce soit un cancer, la perte de quelqu’un ou autre. Celui-ci, je l’ai lu en ebook, il ne fait que 120 pages. Il s’est lu très rapidement et j’ai plutôt bien aimé ma lecture. Dominique est écrivain et vit au Canada. Elle découvre son cancer alors qu’elle est en train de prendre sa douche, et immédiatement elle sait de quoi il s’agit et ce qui va se passer. Malgré un pronostic pessimiste à cause du type et du développement du cancer, Dominique va se battre et bien entendu survivre.

Les premières pages donnent le ton. Comme l’auteure le dit si bien, c’est un cancer ordinaire, qui atteint une personne ordinaire. Cela peut arriver à tout le monde, il n’épargne personne. Ce livre est un peu comme son exutoire, ou elle met surtout l’accent sur la volonté de continué à vivre, mais aussi la manière dont les médecins et personnels soignant vous accueillent lors de moments pénibles. Elle ne donne pas beaucoup de détails mais l’essentiel y est : toujours ce battre.

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